Manif réprimée du 6 février 2010 - Photos, analyses et témoignages
Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux
Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux
26/02/10
“ Qui crée des amalgames ? ” Lire sur le site
Sous le pseudonyme de Jibe86, un internaute de Poitiers réagit à l’article « A. Claeys : “ Face à l’injure je reste serein et déterminé ” », paru hier en page de Poitiers : « Vous écrivez “ Pour Alain Claeys, les tagueurs sont « des voyous ». Ceux qui voudraient les utiliser pour dénigrer les mouvements sociaux et remettre en cause le droit de manifester font fausse route. ” Et, pourtant, c’est ce que fait M. Claeys en rappelant à qui veut l’entendre ce qui a eu lieu le 10 octobre (des tags et des vitrines brisées) alors qu’on lui parle de renforcement d’une politique sécuritaire (la manifestation que la police a fait dégénérer le 6 février). Si ce n’est pas cela créer des amalgames, alors… D’autre part, j’aimerais rappeler à M. Claeys qu’il n’est pas le garant de la pureté du mouvement social, puisque manifestement seules les dégradations matérielles peuvent encore réactiver sa “ faculté d’indignation ”. »
25/02/10
25/02/2010 12:07
Vague de tags : les dernières traces effacées
En une journée et demie, les agents du service déchets-propreté de la Ville ont fait disparaître les tags du centre-ville.

Christophe et Stéphane ont terminé l’effacement hier matin.
smagnant
Mardi matin, le centre-ville de Poitiers se réveille au milieu des tags injurieux et revendicatifs. Certains messages s’adressent directement au maire de la ville, Alain Claeys, et au directeur de la police départementale, le commissaire Jean-François Papineau (lire notre édition d’hier).
« Ce sont des gens très réactifs
très impliqués »
Ce même jour, dès les premières lueurs du jour, les agents du service déchets-propreté sont à pied d’oeuvre. Christophe et Ludovic sont plus particulièrement chargés de l’effacement de ces inscriptions sauvages. En raison du mauvais temps, le mardi est consacré aux opérations d’hydrogommage. Au nettoyage à haute pression sur des bâtiments comme la mairie ou le commissariat.
Le lendemain matin, hier donc, les mêmes techniciens ont remis du coeur à l’ouvrage. « Cette fois, ce sont des opérations de peinture. Nous repeignons sur les inscriptions », explique Christophe, rouleau dans la main. Il n’est pas encore midi et les dernières traces sont effacées, plus rapidement que les estimations de départ. Plus aucun tag injurieux n’est alors visible en centre-ville.
« Notre politique est d’effacer rapidement les tags. Nous donnons priorité aux équipes dès que cela est nécessaire. Ce sont des gens très réactifs, très impliqués. Lors de la précédente vague de tags, le 10 octobre, les agents ont travaillé le dimanche pour effacer les inscriptions », souligne Éliane Rousseau, adjointe à l’espace public et à la propreté.
Hier après-midi, l’heure est aux comptes pour la mairie. Éliane Rousseau annonce une première facture d’un montant de 2.500 euros.
Il a dit. Alain Claeys : « La Ville a porté plainte ». Joint hier au téléphone, Alain Claeys a rappelé sa position. Celle exprimée deux semaines plus tôt lors d’une déclaration officielle après une rencontre avec la Cimade et la Ligue des Droits de l’homme. Le maire de Poitiers précise ainsi: « Poitiers est une ville de droits et j’entends qu’on n’y porte pas atteinte. Rien ne peut justifier ou excuser que des individus blessent notre ville. Ceux qui détruisent les biens publics ou privés, quels qu’en soient les motifs, ne peuvent bénéficier de notre bienveillance. Ces délinquants ne défendent aucune cause et servent, au contraire, les intérêts de ceux qui veulent discréditer le mouvement social. Mais protecteur des biens, je le suis surtout des personnes. Poitiers est depuis toujours une ville d’expression. Les Poitevins ont gardé intacte cette faculté d’indignation et nous ne pouvons que nous en réjouir. La bonhomie qui marque ces rassemblements n’est pas morte le 10 octobre. Les Poitevins doivent pouvoir défendre les causes qui leur sont chères en toute sérénité. Là aussi, il nous faut, collectivement refuser tout amalgame, éviter tout engrenage [...]. »
Hier, Alain Claeys a ainsi rappelé: « Je suis le maire de tous les Poitevins, d’une ville où on a la chance inouïe d’avoir beaucoup de jeunesse. Je ne veux pas que cette jeunesse soit entachée par quelques voyous. »
Le maire de Poitiers l’a par ailleurs confirmé: « La mairie a porté plainte ».
25/02/2010 04:32
Alain Claeys: « La Ville a porté plainte »
Joint hier au téléphone, Alain Claeys a rappelé sa position. Celle exprimée deux semaines plus tôt lors d’une déclaration officielle après une rencontre avec la Cimade et la Ligue des Droits de l’homme. Le maire de Poitiers précise ainsi: « Poitiers est une ville de droits et j’entends qu’on n’y porte pas atteinte. Rien ne peut justifier ou excuser que des individus blessent notre ville. Ceux qui détruisent les biens publics ou privés, quels qu’en soient les motifs, ne peuvent bénéficier de notre bienveillance. Ces délinquants ne défendent aucune cause et servent, au contraire, les intérêts de ceux qui veulent discréditer le mouvement social. Mais protecteur des biens, je le suis surtout des personnes. Poitiers est depuis toujours une ville d’expression. Les Poitevins ont gardé intacte cette faculté d’indignation et nous ne pouvons que nous en réjouir. La bonhomie qui marque ces rassemblements n’est pas morte le 10 octobre. Les Poitevins doivent pouvoir défendre les causes qui leur sont chères en toute sérénité. Là aussi, il nous faut, collectivement refuser tout amalgame, éviter tout engrenage [...]. »
Hier, Alain Claeys a ainsi rappelé: « Je suis le maire de tous les Poitevins, d’une ville où on a la chance inouïe d’avoir beaucoup de jeunesse. Je ne veux pas que cette jeunesse soit entachée par quelques voyous. »
Le maire de Poitiers l’a par ailleurs confirmé: « La mairie a porté plainte ».
Samuel MAGNANT
25/02/2010 04:32
••• Les politiques indignés
> Aurélien Tricot, président du groupe socialiste et indépendant: « Poitiers a de nouveau été souillée par des tagueurs. Des attaques nominatives, des menaces de mort ont été écrites sur les murs, notamment à l’encontre d’Alain Claeys. Aucune idéologie, aucun sentiment ne saurait justifier ces comportements. Ces tagueurs ne sont pas victimes d’un système, mais bien coupables d’actes de malveillance. Ce ne sont pas des militants mais des délinquants. Les élus socialistes de Poitiers appellent l’ensemble des formations politiques de cette ville à dénoncer publiquement ces agissements. »
> Marie Legrand, pour les Verts de la Vienne: « Les Verts de la Vienne condamnent sans réserve les faits qui se sont déroulés dans la nuit du 22 au 23 février. Des tags injurieux et personnels ont souillé des murs symboliques de la ville. Forts de nos convictions démocratiques et non violentes nous condamnons également la disproportion de plus en plus inquiétante entre les manifestations des mouvements sociaux et le déploiement policier et judiciaire qui y fait face. Nous dénonçons une montée en force de l’état répressif négligeant toute volonté de prévention et d’éducation à la citoyenneté. »
> Jacques Santrot, ancien maire de Poitiers: « Je souhaite exprimer ma solidarité à Alain Claeys et à son équipe municipale [...]. Rien, dans le champ de la démocratie ne peut justifier ces comportements. Partageant totalement l’analyse et les positions d’Alain Claeys sur la situation de la ville, j’appelle tous ceux qui se reconnaissent dans nos actions passées et présentes, à dire non à cette dérive violente dans laquelle certains voudraient plonger Poitiers [...]. »
Samuel MAGNANT
25/02/10
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BORDER=0> Les tagueurs ne le feront pas changer de ligne. Le maire de Poitiers reste ferme sur le maintien de l’ordre public tout en défendant le droit de manifester. Contre les tagueurs qui ont « souillé la ville », il a décidé hier de porter plainte. Il indique également qu’il rendra public le coût des dégradations. Pour Alain Claeys, les tagueurs sont « des voyous ». Ceux qui voudraient les utiliser pour dénigrer les mouvements sociaux et remettre en cause le droit de manifester font fausse route. |
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Depuis qu’il a quitté Poitiers, Jacques Santrot ne s’exprime plus sur la vie de la cité. Il a dérogé hier à la ligne de conduite qu’il s’était fixée pour apporter son soutien à Alain Claeys. « En tant qu’ancien maire de Poitiers, je souhaite exprimer ma solidarité à Alain Claeys et à son équipe municipale suite aux tags violents qui ont été faits sur les murs de la ville. Rien, dans le champ de la démocratie ne peut justifier ces comportements. Partageant totalement l’analyse et les positions d’Alain Claeys sur la situation de la ville, j’appelle tous ceux qui se reconnaissent dans nos actions passées et présentes, à dire non à cette dérive violente dans laquelle certains voudraient plonger Poitiers et à soutenir totalement le maire et l’équipe municipale. » |
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Ceux qui voudraient qu’Alain Claeys critique les méthodes des forces de police lors des multiples rassemblements qui se sont succédé depuis le 10 octobre buteront sur un maire inflexible. Après les tags de la nuit de lundi à mardi comme après les manifs qui ont été à l’origine de gardes à vue parfois humiliantes pour les personnes interpellées, le maire campe sur ses positions. |
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24/02/10
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En ouverture des débats du conseil municipal lundi, Maryse Desbourdes (NPA) s’est livrée à une charge en règle à propos de la manifestation du 6 février qui avait donné lieu à interpellations et gardes à vue. « C’est une véritable provocation. La répression policière ça suffit ! Nous sommes tous indignés à gauche. Pas vous Monsieur Claeys ? Nous attendons une autre réponse que votre dernier communiqué. » |
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24/02/10
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Yves Jean, conseiller municipal, s’est fait le porte-parole des élus socialistes pour réagir aux « atteintes aux libertés individuelles tant à Poitiers qu’au niveau national ». |
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23/02/10
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Ce week-end, le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux, a adressé une lettre ouverte au maire de Poitiers. En voici quelques extraits : « Le samedi 6 février à Poitiers, à l’appel de plusieurs associations, une manifestation calme du début à la fin, pour dénoncer les pratiques illégales de la préfecture de la Vienne, et en soutien aux “ sans-papier ” […] s’est terminée par l’arrestation brutale et la garde à vue de six jeunes manifestants. Devant le tollé général, une première entrevue a eu lieu lundi 8, au soir, entre les associations organisatrices, Catherine Coutelle et Jean-Michel Clément. Elle a débouché sur un communiqué de presse commun aux deux députés. Le maire de Poitiers, seulement représenté à cette première entrevue par son directeur de cabinet, a reçu à son tour, jeudi matin, une partie des associations organisatrices et a fait une déclaration, non seulement publiée dans la presse, mais aussi largement envoyée par courrier postal et par courriel aux habitants de Poitiers et de la Cap. […] Alain Claeys demande […] de “ refuser tout amalgame ” entre la manifestation du 10 octobre et celle du 6 février. Certes, mais comment, à son tour, peut-il, en renvoyant dos à dos des dégradations matérielles et la liberté de manifester, occulter les brutalités répressives ? » […] “ Le coût humain de la répression ” « La déclaration publique du maire de Poitiers ne peut qu’envenimer les choses. Puisqu’il choisit de privilégier le matériel sur l’humain et le social, et que donc il prend fait et cause pour la police et la préfecture et pour le capitalisme, il se place d’emblée dans le camp de la répression sans chercher les causes profondes du malaise, s’ôtant, par là même, l’occasion d’agir efficacement pour protéger les plus fragiles, particulièrement les jeunes. Nous exigeons donc que le maire de Poitiers condamne fermement l’attitude irresponsable de la police et de la préfecture. Nous exigeons aussi qu’il s’intéresse au plus haut point au coût humain des déprédations de l’économie libérale et de la répression qui lui est inhérente. » |
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23/02/10
Le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux a adressé au maire de Poitiers Alain Claeys une lettre ouverte à propos de sa position sur les mouvements sociaux poitevins et les heurts avec les forces de police et sur la publication d’un communiqué de presse dont Centre Presse s’est fait l’écho. Selon les signataires, ce communiqué ne reflète pas ce qui s’est dit au cours d’une réunion entre le maire et des associations. « De l’avis de tous les participants à cette seconde réunion, les propos de la déclaration publique du maire ne correspondent pas à ce qui s’est dit jeudi matin. Selon eux, la discussion a essentiellement tourné autour du rôle de la police et de son Directeur départemental lors de la manifestation de samedi dernier. Or, cela n’apparaît pas ? sauf sous forme de deux vagues allusions ? dans le communiqué final. »
Le matériel ou l’humain
D’autre part, le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux reproche au maire de privilégier le matériel à l’humain. « Alain Claeys demande, on aimerait bien savoir à qui d’ailleurs, de refuser tout amalgame entre la manifestation du 10 octobre (N.D.L.R.: vitrines saccagées et murs tagués) et celle du 6 février (N.D.L.R.: manifestation pour les sans-papiers). Certes, mais comment, à son tour, peut-il, en renvoyant dos à dos des dégradations matérielles et la liberté de manifester, occulter les brutalités répressives? »
Alain Claeys n’a pas souhaité commenter ce courrier. Le maire de Poitiers a toutefois précisé qu’il ne changeait ni un mot ni une virgule à son communiqué.
21/02/10
Le samedi 6 février à Poitiers, à l’appel de plusieurs Associations, une manifestation calme du début à la fin, pour dénoncer les pratiques illégales de la Préfecture de la Vienne, et en soutien aux « Sans-Papiers », a de nouveau été le théâtre de provocations et de répression policières. Elle s’est terminée par l’arrestation brutale et la garde à vue de six jeunes manifestants1.
Devant le tollé général, une première entrevue a eu lieu lundi 8 au soir entre les Associations organisatrices, Catherine Coutelle et Jean-Michel Clément. Elle a débouché sur un communiqué de presse commun aux deux Députés2. Le Maire de Poitiers, seulement représenté à cette première entrevue par son Directeur de Cabinet, a reçu à son tour, jeudi matin, une partie des Associations organisatrices et a fait une déclaration, non seulement publiée dans la presse, mais aussi largement envoyée par courrier postal et par courriel aux habitants de Poitiers et de la CAP3.
De l’avis de tous les participants à cette seconde réunion, les propos de la déclaration publique du Maire ne correspondent pas à ce qui s’est dit jeudi matin. Selon eux, « la discussion a essentiellement tourné autour du rôle de la police et de son Directeur départemental lors de la manifestation de samedi dernier »4. Or, cela n’apparaît pas – sauf sous forme de deux vagues allusions – dans le communiqué final. Catherine Coutelle et Jean-Michel Clément avaient été plus clairs en dénonçant dans leur communiqué « la présence oppressante de forces de l’ordre en nombre démesuré, le zèle de certains fonctionnaires, le recours systématique au fichage vidéo et photo, les interpellations abusives et les brimades régulières en direction des jeunes ».
Alain Claeys demande, on aimerait bien savoir à qui d’ailleurs, de « refuser tout amalgame » entre la manifestation du 10 octobre et celle du 6 février. Certes, mais comment, à son tour, peut-il, en renvoyant dos à dos des dégradations matérielles et la liberté de manifester, occulter les brutalités répressives ? Matraquages, tabassages, usage de gaz lacrymogènes, arrestations musclées, gardes à vue agressives notamment par des humiliations sexistes, témoignages de la police approximatifs, voire carrément faux, enquêtes à charge, comparutions immédiates, procès d’exception… Le coût humain de la répression n’est-il pas infiniment plus élevé que le coût matériel des dégradations ? Sans parler du coût financier de la répression qui serait, selon nos estimations les plus basses, sept ou huit fois supérieur au coût des dégradations de biens5. Comment le maire de Poitiers peut-il, de la même manière, occulter la dégradation des conditions d’existence des gens, et en particulier des jeunes ? Précarité, pauvreté, misère, chômage, mal logement, inégalités sociales, casse des services publics… Le capitalisme coûte très cher à la collectivité. Selon nous, ces coûts humains et sociaux n’ont aucune commune mesure avec des dégradations matérielles car, contrairement à ces dernières, qui peuvent être effacées en quelques heures voire quelques minutes, ils laissent des séquelles souvent indélébiles.
La déclaration publique du Maire de Poitiers ne peut qu’envenimer les choses. Puisqu’il choisit de privilégier le matériel sur l’humain et le social, et que donc il prend fait et cause pour la police et la Préfecture et pour le capitalisme, il se place d’emblée dans le camp de la répression sans chercher les causes profondes du malaise, s’ôtant par là même l’occasion d’agir efficacement pour protéger les plus fragiles, particulièrement les jeunes.
Nous exigeons donc que le Maire de Poitiers condamne fermement l’attitude irresponsable de la police et de la préfecture.
Nous exigeons aussi qu’il s’intéresse au plus haut point au coût humain des déprédations de l’économie libérale et de la répression qui lui est inhérente.
Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux, collectif d’individus soutenu par des associations, des syndicats et des partis (Alternatifs Poitiers, Cap à gauche, Europe Ecologie, les Verts-Vienne, le Nouveau parti anticapitaliste, l’Organisation communiste libertaire, le Parti de gauche 86, la section de Poitiers du Parti communiste français, SUD Education 86, SUD Etudiants Poitiers et l’Union locale Poitiers CNT)
http://antirepression.unblog.fr – http://antirep86.free.fr – antirep86@free.fr
1Pour plus d’informations voir le site : Manif réprimée du 6 février 2010 – Photos, analyses et témoignages http://antirep.free.fr/
3http://www.mairie-poitiers.fr/rubriques/actualites/actualites-2.0-602-vieCite–_Poitiers_est_une_ville_de_droits_et_j_entends_qu_on_n_y_porte_pas_atteinte_.html
4Voir les commentaires suite à la déclaration du maire : http://antirep.free.fr/?p=171#comments
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